Blog

Les retours des clients Saison 2017/2018

Voici quelques retours d'utilisateurs de TSS, pour la saison 2017/2018. Ce sont les plus représentatifs car je n'ai pas pu tout mettre. N'hésitez pas à ajouter les vôtres si vous en avez, dans les commentaires.

"Pose de ce magnifique couple de pilets à 50 mètre environ avec une 24 grammes pour ma part #9 1/2 en 3/4 choke et une 32 en #9 pour le frangin en full.
un nette et l'autre agonisant quelque seconde avant de ne plus bougé."

Pilet tss

 

"j ai un copain qui a fait il y a une dizaine de jours 9/9 sarcelles à 45m avec une 32 gr en #9 dans son automatique et seulement deux a retirer 7 étaient raides."

 

"Les tss ont encore parlé la semaine dernière, 2 siffleurs à 65m deux 34gr en 8 , laissé sur place
Ce matin 2 autres siffleurs à 75m deux 40gr en 7 tiré 50cm dessus , les deux au sac ...
Avec un sabatti avec embout demi demi de l armurerie du Moulin."

 

"Le TSS a encore fait parler son efficacité la nuit dernière dans le Sud-Ouest avec un magnifique mâle de Pilet prélevé à 70 m avec une 34#8 en 3/4 choke et un très beau gros Colvert à 40 m avec une 24#9."

 

"Bonjour Olivier
Ce matin bernache du Canada à 80 mètres au télémètre 1 cartouche de tss en 7 pas un plis .....
Impressionnant"


"Premier essai de tss et voilà le résultat super content le premier milouin que je prélève poser à environ 50 mètre cartouche tss 36gr en 8 sécher net "on" "off" fusil canardouze Zaballa"

Les étapes du rechargement #2 : fabrication, vérification

Les procédures de fabrication et de vérification

Préparation

Avant de démarrer, il faut que tout soit prêt. Au delà du matériel qui doit être bien disposé sous la main, il faut donc que vous ayez tous les composants en nombre suffisant :

  • Douilles amorcées
  • Bourres préparées
  • Poudre
  • Grenaille
  • rondelles de sertissage
  • Système d'identification des munitions (feutres, étiquettes...)

Pour cela, il vous faut avant tout décider d'une recette. Vous commencez par noter le nom du lot que vous allez faire avec la recette que vous allez employer et le nombre de munitions que vous souhaitez faire. C'est très important afin de vous y retrouver par la suite et d'assurer la traçabilité de vos essais et production. Par exemple, vous pouvez attribuer 20180502-36#7 pour des 36 grammes de TSS#7 confectionnées le 2 mai 2018. Il faudra aussi noter le numéro de recette ou alors les composants utilisés :

  • poudre : type, quantité (N° de lot)
  • douille et amorce
  • bourre (type, épaisseur, nombre de fentes...)
  • sertissage
  • quantité et type de grenaille
  • type de rondelle et épaisseur

Une fois que la recette est choisie et notée, il faut préparer vos ingrédients. La poudre dans un pot de confiture, les billes du bon diamètre dans une boite à beurre, les douilles sur leur support, les bourres et les rondelles en nombre équivalent au nombre de douilles dans un autre petit récipient.

De même, préparez à l'avance les étiquettes associées à votre production.

Img 0964

Fabrication

  1. Vérification et étalonnage de la balance (une fois au départ)
  2. Pesée de la poudre
  3. Transfert de la poudre dans la douille
  4. Transfert de la bourre dans la douille avec un léger tassage
  5. Tarage et pesée de la grenaille directement dans la douille
  6. Mise en place éventuelle du buffer
  7. Mise en place de la rondelle de sertissage
  8. Sertissage
  9. Identification des munitions

Je vous recommande d'effectuer les opérations successivement jusque la septième et de stocker vos douilles prêtes à être serties dans leur support.

Img 0965

Une fois vos douilles prêtes, vous pourrez attaquer l'opération de sertissage et l'étiquetage de vos munitions.

Avec l'habitude, vous vous créerez ou achèterez vos propres outils qui vous permettront de gagner un peu de temps lors de ces étapes vite fastidieuses.

Certains objecteront qu'il n'est pas nécessaire de tout peser et que des doseuses volumétriques peuvent faire l'affaire. C'est un risque que je ne prendrais pas.

Pour avoir rechargé des milliers de cartouches, les dosettes ne sont absolument pas fiables quant à la précision du chargement, ni pour la poudre, ni pour la grenaille. Je recommande donc de peser tout ce que vous préparez. C'est un peu fastidieux mais beaucoup plus sécurisant et plus régulier.

Et lorsque l'on recharge des cartouches à plusieurs Euros pièces, comme avec le TSS, on se doit d'être absolument sûr de la régularité et de l'efficacité des cartouches que l'on réalise.

Vérification

Il est important de vérifier les munitions que vous avez fabriquées. 3 paramètres sont importants :

  • La pression
  • La vitesse
  • Le groupement

La pression se vérifie en examinant les douilles tirées pour voir si elles ne présentent pas de signe de surpression. On peut aussi envoyer quelques exemplaires au banc d'épreuve de Saint-Etienne afin de les tester mais cela a un coût certain.

La vitesse peut se mesure à l'aide d'un appareil dédié. Il en existe de plusieurs modèles qui sont très pratiques à utiliser. La valeur de la vitesse est très importante car elle va directement influer la pénétration finale. Elle a aussi une influence sur le groupement et la régularité de la gerbe, en particulier pour le plomb. Elle aura aussi une influence légère sur les corrections à faire en cas de tir au vol.

Img 756

Enfin le groupement se mesure en comptant les impacts de billes dans un cercle de 75 cm à 35 m de distance. C'est la méthode standard mais vous pouvez aussi adopter d'autres types de mesures. Certaines revues utilisent deux cercles concentriques (50 et 75 cm) pour évaluer la concentration. Il est aussi intéressant de mesure le nombre de cercles de diamètre 8 cm sans impact, ce qui donne la régularité de la gerbe.

Pour cela, il faut tirer dans une feuille blanche à 35 m est dessiner le ou les cercles après tir. En effet, le centre de la gerbe peut être décalé du fait d'un coup de doigt ou autre et il sera plus facile de procéder ainsi. Je vous conseille aussi de séparer votre cercle en 4 quarts ce qui vous permettra aussi de compter plus facilement et méthodiquement les impacts. Pointer chaque impact avec un coup de feutre ou de crayon pour ne pas en oublier ou en compter certains en double.

Img 463

Il est nécessaire de faire au minimum 3 tirs avec le même lot afin d'avoir une statistique correcte. Si les 3 tirs ne sont pas cohérents, il est bon d'en faire au moins 2 de plus.

Cette méthode est longue mais vous permettra de connaître avec précision la qualité de vos munitions.

Les étapes du rechargement #1 : le matériel

Les étapes du rechargement (première partie)

Le matériel

Le matériel minimum pour commencer le rechargement est le suivant :

  • Une balance précise pour le pesage de le poudre. Elle doit être au minimum précise au 1/100 de gramme. Un large plateau est préférable, accompagné d'une coupelle pour pouvoir égrener convenablement la poudre. Un poids permettant d'étalonner la balance est aussi très important. Vous pouvez aussi opter pour une balance mécanique à fléau aussi voire plus précise qu'une balance électronique mais plus fastidieuse à utiliser.
  • Une balance pour la grenaille. Je recommande une précision au 1/10 de gramme avec une portée d'au minimum 100 grammes (500 grammes est parfait).
  • Des dosettes et divers récipients pour pouvoir stocker et transférer les composants.
    • pots de confiture en verre pour la poudre
    • boites à beurre pour la grenaille
  • Un sertisseur rond. Le sertissage rond est performant et très facile à faire. Il nécessite de gérer des rondelles complémentaires mais ce n'est réellement pas un problème quand on n'a qu'une petite production à réaliser (quelques centaines de cartouches par an).

Orlatore

  • Pied à coulisse au 1/100 de mm
  • Un support pour vos douilles

Img 0959

  • Un carnet de notes (très important) et de quoi écrire.

Vous pouvez ensuite acquérir du matériel plus perfectionné qui pourra vous permettre de faire des sertissage étoile mais ce n'est pas nécessaire au début.

Enfin, et si vous avez un nombre important de munitions à faire, vous pouvez vous offrir une doseuse automatique de poudre qui rend de grands services. En revanche, il faut standardiser vos poudres et donc vos rechargements car le changement de poudre sur ces doseuses est délicat.

Installation

Pour pouvoir réaliser ses munitions soit même, il faut être au calme et cela nécessite, au moins au début, une grande concentration.

Aménagez vous donc un local tempéré, calme et lumineux dans lequel vous vous sentez bien. Une solide table est obligatoire sur laquelle vous allez fixer vos outils.

Assurez vous que vous ne pouvez pas être dérangé et que vous avez du temps devant vous. Au minimum 2 heures.

Le rechargement, pourquoi et comment ?

Les étapes du rechargement

Pourquoi faire ses propres munitions ?

C’est une question essentielle. Pourquoi s’enquiquiner à acheter les composants, chercher des recettes, tester maintes et maintes combinaisons alors qu’il suffit d’aller chez son armurier ou sur Internet et commander toutes les munitions possibles et inimaginables, et à des prix très intéressants. 

La raison en est simple. Pour avoir la satisfaction d’avoir réalisé quelque-chose de parfait par soi même avec une efficacité au moins aussi bonne que les produits industriels. Pour pouvoir tirer la cartouche que l’on souhaite, avec LA charge que l’on souhaite et de la grenaille de très haute qualité, LA bourre dénichée en Italie et LA poudre fantastique que l’on va chercher au Luxembourg. En bref, pour faire du sur mesure, taillé exactement à votre façon de chasser, avec les meilleurs ingrédients possibles. De la haute couture. Du travail d’artisan minutieux, d’horloger au service de la qualité et de la régularité. 

Img 0575

La comparaison avec l’entretien d’un potager est à ce titre instructive. On ne cultive pas un jardin pour y gagner de l’argent car on peut toujours acheter moins cher ses légumes au supermarché. Par contre, ils ont meilleurs goûts, on est sûr de la manière dont ils ont été produits et surtout, on est fier de pouvoir manger « SES » tomates du jardin. On les apprécie d’autant plus qu’elles nous ont données du mal et que le résultat est délicieux. Quel plaisir de déguster une tarte à la tomate préparée avec de belles tomates bien charnues et bien mûres, avec ce goût unique du fait maison. 

Les cartouches faites main, c’est un peu comme ça. On apprécie quand on les tire, souvent avec plus de modération qu’avec des manufacturées et, quand on a un résultat positif, le plaisir est immense. C’est particulièrement vrai pour les cartouches de petit calibre. Prélever un gibier au 28, par exemple, est déjà difficile mais quand c’est avec ses propres cartouches, c’est le frisson garanti !

Le matériel

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, il n’y a pas besoin de grand chose pour commencer à se faire plaisir. 

Une balance très précise pour la poudre, des douilles, de la poudre, divers types de bourres, de la grenaille, des rondelles de fermeture et un vieux sertisseur à main font très bien l’affaire pour vous confectionner, en respectant les recettes, d’excellentes cartouches. 

Ensuite, quand vous aurez atteint les limites de ce matériel, vous pourrez éventuellement investir dans une presse qui vous permettra de faire des sertissages étoiles mais cela n’a vraiment rien d’obligatoire. 

Les industriels ont abandonné presque tous le sertissage rond pour des raisons essentiellement économiques :

  • on y met en général un peu moins de poudre
  • il n’y a pas les rondelles de fermeture à gérer
  • les douilles ne sont plus réutilisables
  • le système est bien plus facilement automatisable. 

Et cela, en expliquant que les sertissages ronds pouvaient provoquer des trous dans les gerbes, ce que le sertissage étoile ne provoquait en aucun cas. C’est un plan marketing sans faille. 

La réalité est que les sertissages ronds sont sans doute les plus faciles à faire pour le particulier, donnent un régularité excellente (meilleures qu’un sertissage étoile moyen) et, à condition d’utiliser de bonnes fermetures, n’occasionnent que très rarement des trous dans les gerbes.

La procédure pour atteindre l’excellence 

Je vous donne d’ailleurs, selon moi, les principaux facteurs qui donnent une mauvaise gerbe à une cartouche :

  • la bourre à jupe qui ne s’ouvre pas convenablement, ce qui arrive assez souvent. 
  • plombs trop mous et non parfaitement sphériques
  • des vitesses trop élevées 
    • déformation de billes
    • passage difficile dans les chokes
    • perturbation de la bourre à la sortie du canon par les gaz de combustion. 

Il vous faut donc attacher une importance majeure à la qualité des composants que vous utilisez, en premier lieu la grenaille qui doit être la plus dure possible (avec pourquoi pas du buffer), en deuxième la bourre qui doit être d’excellente qualité, d’épaisseur constante et pré fendue. 

Enfin vous ciblerez vos cartouches pour trouver la vitesse qui vous donnera le meilleur groupement avec votre arme et ses chokes. 

En respectant cette procédure, vous obtiendrez des résultats qu’aucune cartouche du commerce ne saura atteindre. 

Conclusion

Il y a un réel intérêt à faire ses cartouches soi-même. 

L’assurance d’avoir les munitions les mieux adaptées à son arme et donc de pouvoir prélever le gibier convoité le plus proprement possible mais aussi et surtout la fierté d’utiliser ses propres munitions, créées dans son atelier avec les meilleurs composants et qui vont vous donner des résultats exceptionnels. 

Pas besoin de beaucoup de matériel, une centaine d’Euros et vous pourrez commencer à vous faire plaisir, en dehors de l’action de chasse, à tester et à fabriquer vos petits bijoux.

Tableau d'aide au choix de la taille de grenaille

Tableau des charges par gibier et par numéro de plomb

Le tableau

Tableauchargegibierdistance 2 0

Explications

​Chaque tableau correspond à un gibier. Les distances sont en colonne et les N° de billes en ligne.

Dans chaque case, il y a la charge nécessaire pour respecter la densité surfacique de billes nécessaire pour atteindre le gibier avec le nombre de billes approprié (en général 4,2 en moyenne soit 8 au centre). Pour un siffleur, cette couverture de gerbe minimale est de 180 billes dans un cercle de 75 cm de diamètre.

Vous pourrez aussi trouver en colonne le nombre de billes pour 10 g de grenaille.

Quand la case est en blanc, c’est que la pénétration n’est pas suffisante pour le gibier considéré.

Lorsqu’elle est en rouge, c’est que c’est la charge optimale en coup simple, en bleu optimale en coup double. En vert, ça marche aussi mais ce n’est pas optimal.

En fait, à l’aide du tableau, vous pouvez savoir ce que vous devez tirer si vous connaissez la distance et le type de gibier.

Par exemple, un canard siffleur à 60 m sera tué avec une 29 gr de 9 1/2 mais c’est relativement limite au niveau pénétration. Avec du 9, il faudra monter à 34 grammes pour assurer la densité de la gerbe de 180 billes dans un cercle de 75 cm.

Si les explications ne sont pas assez claires, vous pouvez laisser un commentaire (inscription requise) et je ne manquerai pas de vous répondre rapidement.

Equivalence Acier - Plomb - Sphero - TSS

Tableaux d'équivalence des billes de TSS par rapport à l'acier, au plomb et au sphéro-tungstène

Introduction

Le TSS est un alliage de Tungstène, Fer et Nickel qui possède une densité de 18 g/cm3. Cette densité est très supérieure à l'acier (7,8 g/cm3), au plomb (11 g/cm3) et même au tungstène proposé par les munitions du commerce (12 g/cm3).

Cette caractéristique fait que l'on peut utiliser des billes beaucoup plus petites que le plomb ou l'acier, pour la même pénétration. Cela permet d'utiliser des charges moins lourdes pour le même nombre de billes ou d'avoir avec des charges "classiques" un équivalent des plus lourdes charges des calibres d'hier et d'aujourd'hui.

Mais cela bouleverse la nomenclature qu'on a en tête pour le tir à la hutte et il est nécessaire d'avoir un tableau de correspondance.

Tss cv

Le tableau des dimensions

J'utilise la nomenclature de la série de Paris que j'ai complété par celle Américaine pour les billes d'un diamètre supérieur ou égal à 4 mm.

Numéro Diamètre(mm)
10 1,75
9 2
8 2,25
7 2,5
6 2,75
5 3
4 3,25
3 3,5
2 3,75
1 4
0 ou B 4,25
2/0 ou BB 4,5
3/0 ou BBB 4,75
4/0 ou T 5
5/0 ou TT 5,25
6/0 ou F 5,5

 

 

Pour information, les billes de plomb supérieures à 4 mm sont interdites à la chasse.

Pour le TSS, il convient d'en ajouter quelques unes en plus. En effet, la plupart des billes qui ont un effet létal à moins de 60 m sont très petites et il faut donc scinder en plusieurs catégories pour pouvoir être précis.

Tableau des dimensions de TSS
Numéro TSS Diamètre(mm)
10 1,8
9 1/2 1,9
9 2
8 1/2 2,2
8 2,25
7 1/2 2,4
7 2,5
6 2,75
5 3

 

Le tableau des équivalences

Les pénétrations

Conditions initiales

Les pénétrations et vitesses résiduelles sont calculées à l'aide d'un logiciel dont la méthode de calcul est la même pour toutes les billes.

La vitesse initiale V0 sera de 400 m/s ce qui nous donne une vitesse à 2,5 m de l'ordre de 380 m/s ce qui est largement suffisant pour les contraintes du tir au vol ou au posé.

La T° de l'air sera de 5°C. Plus l'air est froid, plus la densité est forte et plus les frottements sont importants. En période de grand froid, les performances seront donc un peu moindres. En été, elles seront donc meilleures.

Résultats

Je donne les pénétrations des billes pour les distances de 40, 50, 60, 80 m. Attention, il s'agit de la pénétration d'une bille qui est censée être parfaitement sphérique. C'est en pratique le cas de l'acier et du TSS mais certainement pas du plomb qui a tendance à se déformer. Comme il est difficile d'évaluer l'impact de cette déformation, on va considérer que le plomb est lui aussi indéformable.

Acier

Table des pénétrations de la grenaille d'acier
Numéro Diamètre(mm ) 40 m 50 m 60 m 70 m 80 m
6 2,75 22 mm 18 mm 14 mm 11 mm 8 mm
5 3 27 mm 22 mm 18 mm 15 mm 12 mm
4 3,25 32 mm 27 mm 23 mm 19 mm 15 mm
3 3,5 36 mm 32 mm 27 mm 23 mm 19 mm
2 3,75 41 mm 36 mm 31 mm 27 mm 23 mm
1 4 46 mm 41 mm 36 mm 31 mm 27 mm
0 ou B 4,25 50 mm 45 mm 40 mm 36 mm 31 mm
2/0 ou BB 4,5 54 mm 50 mm 45 mm 40 mm 36 mm
3/0 ou BBB 4,75 59 mm 54 mm 49 mm 44 mm 40 mm
4/0 ou T 5 63 mm 58 mm 53 mm 49 mm 44 mm
5/0 ou TT 5,25 68 mm 63 mm 58 mm 53 mm 48 mm
6/0 ou F 5,5 72 mm 67 mm 62 mm 57 mm 53 mm

 

On peut donc constater que la létalité de l'acier est faible. A 40 m, il faut monter au #2 pour être sûr de tuer un colvert (le #3 est limite) et au 3/0 pour tuer une oie. A 60 m, C'est le #0 qu'il faut tirer sur du Colvert et du 5/0 sur des oies.

Plomb

Table des pénétrations de la grenaille de plomb
Numéro Diamètre(mm ) 40 m 50 m 60 m 70 m 80 m
7 2,5 33 mm 28 mm 24 mm 20 mm 16 mm
6 2,75 40 mm 35 mm 30 mm 26 mm 22 mm
5 3 46 mm 42 mm 37 mm 33 mm 28 mm
4 3,25 53 mm 48 mm 44 mm 39 mm 35 mm
3 3,5 63 mm 55 mm 50 mm 46 mm 41 mm
2 3,75 67 mm 62 mm 57 mm 52 mm 47 mm
1 4 73 mm 68 mm 63 mm 59 mm 54 mm

 

Avec le plomb, les résultats sont bien différents. Le #6 est suffisant à 40 m sur un Colvert et il faut monter au #3 pour les oies. A 60 m, le #5 est presque suffisant pour le canard et il faut du #2 pour tuer une oie.

Tungstène commercial type Ultimate ou Xtended (12 g/cm3)

Table des pénétrations du sphéro-tungstène
Numéro Diamètre(mm ) 40 m 50 m 60 m 70 m 80 m
8 2,25 30 mm 26 mm 22 mm 18 mm 15 mm
7 2,5 38 mm 33 mm 29 mm 24 mm 21 mm
6 2,75 45 mm 40 mm 36 mm 31 mm 27 mm
5 3 53 mm 48 mm 43 mm 39 mm 34 mm
4 3,25 60 mm 55 mm 50 mm 46 mm 41 mm
3 3,5 68 mm 63 mm 58 mm 53 mm 48 mm
2 3,75 75 mm 70 mm 65 mm 60 mm 55 mm
1 4 82 mm 77 mm 72 mm 67 mm 62 mm

 

Avec le tungstène commercial, on augmente sensiblement la portée. A 40 m, le #7 est suffisant pour le canard, le #4 pour les Oies. A plus longue portée, 60 m, le #5 est suffisant pour le canard, voire le #6, le #3 est parfait pour les oies. On peut même monter à 70 m avec du #5 pour le canard et avec du #2 pour les oies et même à 80 m avec du #4 pour le canard et du #2 pour les oies. Encore faut-il, à cette distance, que la concentration de la gerbe permette d'avoir les 4 ou 5 atteintes nécessaires statistiquement pour toucher un organe vital.

TSS - 18 g/cm3

Table de pénétration du TSS 18 g/cm3
Numéro Diamètre(mm ) 40 m 50 m 60 m 70 m 80 m
10 1,8 37 mm 32 mm 28 mm 24 mm 20 mm
9 1/2 1,9 41 mm 36 mm 32 mm 28 mm 24 mm
9 2 45 mm 40 mm 36 mm 31 mm 28 mm
8 1/2 2,2 54 mm 49 mm 44 mm 40 mm 35 mm
8 2,25 56 mm 51 mm 46 mm 42 mm 38 mm
7 1/2 2,4 63 mm 58 mm 53 mm 48 mm 44 mm
7 2,5 68 mm 62 mm 57 mm 53 mm 48 mm
6 2,75 79 mm 74 mm 69 mm 64 mm 59 mm
5 3 91 mm 85 mm 80 mm 75 mm 70 mm

 

Ce tableau nous montre l'extrême efficacité du TSS. À 40 m, le 9 1/2 est suffisant sur du canard et le 8 sur des oies. Le 9 est efficace à 60 m, le 8 à 80 m. Pour les oies, le 7 permet de monter à 60 m et le 6 à 80.

Les tables américaines donnent des valeurs encore plus fortes mais avec des vitesses en général plus élevées, de l'ordre de 440 m/s qui sont la règle dans ce pays.

En résumé et pour comparer au plomb,

  • Le plomb de 6 est équivalent au TSS #9 1/2
  • Le plomb de 5 est équivalent au TSS #9
  • Le plomb de 4 est équivalent au TSS #8 1/2
  • Le plomb de 2 est équivalent au TSS #7
  • Le plomb de 1 est équivalent au TSS #6

Le TSS #5 n'a pas d'équivalent.

Le nombre de billes

L'intérêt du TSS ne réside pas seulement sur sa pénétration à grande distance. Il ne sert à rien d'être très puissant si la quantité de billes envoyée n'est pas suffisante pour garantir le nombre d'atteintes nécessaire pour atteindre un organe vital. À pénétration équivalente, le nombre de billes pour 10 grammes sera bien plus grand pour du TSS que pour tout autre type de bille.

Nombre de billes pour 10 g de grenaille
Numéro de plomb Nombre de plombs pour 10 g Numéro de TSS equivalent Nombre de billes de TSS pour 10 g
N°6 84 billes #9 1/2 155 billes
N°5 64 billes #9 133 billes
N°4 51 billes #8 1/2 100 billes
N°2 33 billes #7 68 billes
N°1 27 billes #6 51 billes

 

On peut donc dire que le nombre de billes de TSS est égal au double de billes de plomb équivalent en pénétration. Cela veut dire que quand on tire une cartouche de 32 grammes de TSS, c'est environ l'équivalent de 2 x 32 g = 64 grammes de plomb. Et on peut donc dire que le nombre d'atteintes sera donc aussi le double d'une cartouche équivalente au plomb.

Par exemple, on sait que les 64 grammes de plomb N°4 tirés dans un calibre 10-89 sont efficace jusque 60-65 m. Les 64 grammes sont donc l'équivalent de 32 grammes de TSS#8 1/2 (2,2 mm) avec peu ou prou la même vitesse initiale (400 m/s).

La vraie solution ultime pour les tirs lointains en zone humide !

En ce qui concerne la chasse du gibier d’eau, les charges acier sont souvent à la peine et doivent être utilisées dans des armes adaptées et souvent chambrées en magnum (76 mm) voire super magnum (89 mm) alors que certains n’hésitent même pas à passer au calibre 10.

Les sauvaginiers adeptes des lourdes charges et de gros calibres vont bientôt pouvoir ranger leur « goose gun » et autres 10-89. Il y a plus confortable et surtout plus efficace que les charges sur-vitaminées de ces armes venues tout droit des USA.

C’est aussi des USA que nous arrive le substitut qui va révolutionner la chasse au gibier d’eau. Il se nomme TSS, comme « Tungsten Super Shot ».

La densité au secours des faibles charges

Alors non, ce n’est pas de l’acier mais un alliage de tungstène, de fer et de nickel.

Il existe déjà d’excellentes cartouches chargées avec des billes de tungstène. C’est quoi la nouveauté ?!

Tout est affaire de densité ! Alors que l’acier a une densité de 7,8 g/cm3, le tungstène que l’on vous propose dans les cartouches actuelles (Tungsteel, Sphero Tungstene, Ultimate, Xtended et j'en passe) a une densité comprise selon les marques entre 11,2 et 12,5 g/cm3. Ces densités sont toutes légèrement supérieures au plomb qui a une densité de 11 g/cm3 et les munitions chargées avec ces billes donnent des résultats très intéressants.

Mais le TSS boxe dans une toute autre catégorie.

Sa densité est de 18 g/cm3 soit 2,3 fois plus que l'acier et il est au minimum 44% plus lourd que le tungstène "commercial".

Et en quoi est-ce vraiment différent ?

C’est assez simple à comprendre. A masse égale, une bille de TSS est beaucoup plus petite qu’une bille d’acier. Elle est donc freinée beaucoup moins rapidement et conserve sa vitesse plus longtemps. Son énergie à l’impact est donc beaucoup importante et surtout, sa pénétration est bien plus grande.

La pénétration, le facteur létal clé

Les Américains, qui ont une expérience bien plus importante que les Européens dans les munitions de substitutions, ont montré que la pénétration était bien le facteur le plus important dans la réussite d’un tir.

En effet, la bille a beau avoir une énergie terminale importante, si elle ne rentre pas ou peu dans l’oiseau, cela ne fait que le blesser ou au mieux l’assommer. Beaucoup d’exemples vont dans ce sens avec des oiseaux qui prennent bien la gerbe de billes de #4 acier à 45 m et qui repartent comme si de rien n’était. Ils doivent avoir de gros hématomes voire des blessures superficielles mais rien de mortel. Pour prendre une autre image, avec le même marteau dans la même planche, un clou de 120 va s'enfoncer beaucoup moins profondément qu'une pointe de vitrier. C'est exactement le même principe.

Pour tuer proprement, il faut atteindre un organe vital (cerveau, cœur, foie, colonne vertébrale...) et les billes doivent donc pénétrer profondément dans le corps de l'oiseau. On comprend facilement qu'une pénétration de quelques millimètres n'est absolument pas mortelle pour la plupart des gibiers convoités.

Aux USA, on compte qu’il est nécessaire d’avoir une pénétration de 1,5’’ (38 mm) pour les canards et de 2,25’’ (57 mm) pour les oies et ceci afin que le coup soit mortel.

Le TSS : de petites billes pour une portée extrême

A ce petit jeu de la pénétration, le TSS fait très, très fort. L’acier #2 (diamètre 3,75 mm) donne une pénétration à 50 m de 38,6 mm soit le minimum nécessaire pour le canard. A 50 m, le TSS # 9 1/2 (1,9 mm) pénètre également de 38,6 mm et le TSS #9 (2 mm) de 42,8 mm.[1]

Si on compare maintenant le nombre de billes, une bonne 12-76 chargée avec 36 g d’acier #2 va envoyer 167 billes. Une 10-89 chargée avec 46 g va en envoyer 214. Ces 167 billes du 12-76 correspondent à 10,5 grammes de TSS #9 1/2 ou 12,6 g de TSS #9. Les 214 billes à un 13,4 grammes en TSS #9 1/2 et 16,1 grammes en TSS #9.

Un calibre 28-65 (voire même un 36) tire aisément ces charges. En ce sens, il est donc plus efficace qu’un 10-89.

Vous n’êtes pas convaincu ?

Pour vous donner des exemples plus concrets, vous pouvez voir ci dessous la photo d’un adepte qui a tiré ces premières munitions TSS 32 g de #7 1/2 sur deux Bernaches du Canada - la première à 60 yards (54 m) et la deuxième à 57 yards (52 m), toutes deux tombées raides mortes avec des projectiles étant presque tous passés au travers des tissus.

 

Deux bernaches du Canada tuées avec du TSS 7 1/2

 

Beaucoup d’utilisateurs outre atlantique parlent d’ailleurs avec humour de « dust » (poussière) pour parler du TSS. Ils utilisent du #7 ½ ou #8 pour les oies (Bernaches du Canada ou oies de neige) avec des résultats étonnants. Le #9 ½ est bien adapté aux canards jusque 50 m, avec du #9 on peut monter à 60 m.

La saison dernière, certains de mes amis ont essayé le TSS. Il a confirmé sur le gibier d’eau de nos contrées ce qu’il a prouvé depuis de nombreuses années sur le terrain aux Etats-Unis. En particulier, un test a été particulièrement révélateur sur quatre oies cendrées tirées à 60-65 m en janvier dernier en baie d’Authie Sud par 4 tireurs différents. La seule qui est restée nette, devinez… celle tirée avec du TSS #7. Une autre est restée blessée et les autres sont parties se faire tuer ailleurs.

Deux oies et des canards tués au TSS au cours d'une nuit de janvier 2017

Les autres bec-plat tués cette nuit là l’ont été avec des chargements Duplex TSS #9 + Acier #2 pour un total de 37 ou 40 grammes et un coût de revient très acceptable.

A longue distance, le nombre de billes fait la différence

Alors bien sûr, à longue distance, la pénétration ne fait pas tout. Il faut aussi que la densité de la gerbe soit bonne pour que le nombre d'impacts soit suffisant pour occasionner une blessure mortelle.

C’est là où le TSS fait aussi la différence et ceci pour deux raisons.

La première est que le TSS est une sphère parfaite avec un état de surface extrêmement lisse. Les billes ne se déforment pas et donnent une gerbe très concentrée avec en général des groupements proches de 100%.[2]

La deuxième raison est statistique. En effet, une 36 grammes de TSS #9 est chargée avec 478 billes. C’est l’équivalent en nombre de billes de 54 grammes de plomb de #6 par exemple ou 66 gramme d’acier #4. Ce nombre très élevé de billes va nécessairement augmenter la densité de la gerbe à longue distance et donc augmenter la chance d’atteindre un organe vital.

Alors qu’un nombre élevé de billes s’accompagne d’une charge lourde avec de l’acier ou du plomb et donc de vitesses lentes, la vitesse du TSS peut être élevée sans surpression, ce qui renforce son efficacité à longue distance.

C'est même le contraire même car la hauteur de la colonne de billes de TSS est plus faible que celle du plomb ce qui diminue les frottements et donc la pression.

OK, ça c’est par rapport à l’acier. Et par rapport au plomb ?

Les résultats sont presque aussi éloquents en comparant le TSS au plomb qui a une densité de 11 g/cm3. Malgré le fait que le plomb soit interdit en zone humide, il est quand même intéressant d’évaluer ce que le TSS peut apporter en plus.

Moi, au posé jusque 40 m je tire une 36 g de #6

Oui, c’est un grand classique. Alors si on analyse une 36 g de plomb de #6, c’est à dire 2,75 mm, la pénétration de 38 mm est obtenue à la distance maximale comprise entre 45 et 50 m. Le TSS #9½ fait déjà mieux. Au niveau nombre de billes, il y a environ 300 billes de #6 dans une 36 grammes. Pour avoir le même nombre de billes, il faut tirer 19 grammes de TSS #9 1/2 ce qui est précisément la charge d’un 28-65.

Pour les portées ultimes au plomb et les huttiers ne me contrediront pas, on ne fait pas grand-chose de mieux que la 52 grammes de #4. Effectivement, avec une vitesse initiale de 380 m/s (qui est déjà forte pour une munition magnum de ce type), la pénétration de 38 mm est atteinte à un peu plus de 70 m. Le TSS #9½ est dépassé. Il convient de passer au TSS #8 1/2 qui est très proche voire au #8 qui le surclasse largement. En ce qui concerne le nombre de billes, il y a 263 billes de #4 dans cette charge de 52 grammes. Cela correspond à 25 g de TSS #8 1/2 ou 28 g de TSS #8.

Là encore, c’est le calibre 28 qui gagne le 28-70 qui peut monter à 24-25 g sans trop de problème et donc surclasse le 12-76 au plomb.

En conclusion, les 20 - 22 grammes de TSS #9 1/2 représentent une charge meurtrière pour chasser le canard jusque 50 m, 25 grammes de TSS #8 1/2 jusqu’à 55 m et 32 grammes de TSS#8 jusque 60 m.

OK, mais j’ai déjà un 12 !

Bien sûr, on n’est pas obligé de passer au calibre 28 pour aller chasser le canard ! Il est possible de tirer 24 grammes en calibre 12. C'est une charge qui est l'équivalent en TSS #9,5 de 46 grammes de plomb de #6 ou 54 grammes d'acier #4, le confort en plus.

Et quels sont les inconvénients ?

Je ne vais pas tourner autour du pot, l’inconvénient majeur de ce type de projectile est son coût. Cela coûte 1,2 € les 10 grammes ! Cela revient à dire qu’une munition de 24 grammes va revenir à environ 3 €. C’est cher mais en même temps extrêmement efficace.

Il y a un autre inconvénient mais qui est en même temps un avantage… Je m’explique : les munitions chargées avec des billes de TSS ne pourront jamais être encartouché et vendues en France. En revanche, le TSS peut être vendu seul afin d’être encartouché par vos soins.

Et c’est là l’avantage. Pour pouvez créer votre propre munition en fonction de vos besoins.

Besoin d’une munition pour tirer des oies loin au posé : 32 grammes voire 36 de #7 ½ ou #7.

Vous chassez à la passée et recherchez un deuxième coup puissant mais qui ouvre quand même, misez sur le Duplex TSS #9 + acier #4 qui sera efficace de 25 à 60 m pour un prix modéré.

Vous êtes un mordu de bécassine au calibre 20. Orientez-vous vers un duplex TSS #9 ½ + acier #6 qui sera aussi à même de faucher tout bec plat correctement centré jusque 50 m.

Le nombre de combinaisons possibles est infini et permet de s'adapter à toutes les situations et à toutes les armes.

Le dernier inconvénient est les nécessaires précautions qu’il faut prendre pour encartoucher ce type de billes. Comme avec l’acier, on ne peut pas utiliser de bourre grasse… Il faut utiliser le bon type de bourre pour protéger le canon, les bourres acier du commerce faisant le boulot de manière plus que convenable.

Ne vous en faites pas, j’ai déjà développé les recettes qui vont bien et je suis à votre écoute pour éventuellement les faire évoluer en fonction des besoins.

La vraie solution ultime pour le sauvaginier

Le TSS est donc « LA » solution pour le chasseur de gibier d’eau qui souhaite augmenter la portée actuelle des munitions de substitution, quelles qu’elles soient. C’est sans aucun doute ce qui se fait de mieux aujourd’hui et pour bien des années à venir.

Il est aujourd’hui aussi la seule alternative crédible aux possesseurs de petit calibre (inférieur ou égal au calibre 20) pour chasser au marais ou en baie. Avec 18 ou 20 g de TSS #9 ½ ou #9, ils pourront aller chercher les oiseaux très loin.

Et s’ils montent un peu, ils auront même la satisfaction d’avoir, avec leur arme fine et 22 à 24 g de TSS, plus de puissance que les plus gros des calibres magnum, le tout avec un recul et un confort inégalé. Quel plaisir de pouvoir enfin ressortir son calibre 20 à la hutte ou à la passée.

Autre avantage, plus la peine de trimbaler plusieurs armes quand on va à la hutte. Fini le canardouze balançant 72 grammes d’acier pour un résultat toujours décevant. Un seul fusil est largement suffisant. Il suffit d’adapter les munitions, les charges de 24 gramme de TSS #9 et #9 ½ étant les plus polyvalentes. Quelques 32 ou 24 gramme de #7 ½ ou #8 au cas où il se présente des oies et on peut partir tranquille.

Pour commander

Vous pouvez commander sur la boutique de ce site internet les billes brutes. Et pour ceux qui ne savent pas recharger, contactez moi et nous trouverons une solution ensemble.

 

[1] Ces résultats sont tirés de l’utilisation d’un logiciel calculant en fonction de la vitesse initiale et pour les portées usuelles, la vitesse et l’énergie résiduelle ainsi que la pénétration dans de la gélatine.

[2] Le groupement est le pourcentage de billes se retrouvant à l’intérieur d’un cercle de 30 pouces (76 cm) à 40 yards (36 m).

Première utilisation du TSS

Il est 6:05 et je désespère de trouver dans cette légère brume le canard qui m’a fait veiller une bonne partie de la nuit sans vouloir approcher. Mon fils, qui vient de se réveiller, me dit alors : « et ça c’est quoi à droite ! »

Bien vu Quentin, je pense de suite à une sarcelle qui vient de se poser car nous sommes à la fin de la passée du matin. Elle se dirige vers ma ligne de colverts et je me précipite vers mon fusil pour pouvoir la tirer avant qu’elle n’y rentre. Elle est à 35 mètres et je tire donc mon coup droit chargé avec une 32 grammes de 91/2 en demi choke. 

Le tir est parfait et le petit canard n’a pas bougé, tué net. La gerbe était très serrée ce qui est très rassurant pour les appelants et ceci malgré le choke assez ouvert.

Après les quelques minutes réglementaires, je me décide d’aller la chercher et récupère finalement une toute petite cane de souchet, ce qui fera le bonheur de mon fils, qui n’en avait jamais vu ailleurs qu’en vol. Il peut apprécier le bec particulier de cet oiseau magnifique. 

E402befa 48a9 497b 894d 1fa1b45be3d3

De retour à la maison, j’entreprends de la plumer et j’ai dû m’y reprendre à plusieurs reprises tellement le nombre d’impacts était élevé ! Finalement, j’en ai compté plus de 28 dont la plupart ont presque traversé l’oiseau. C’est tout simplement impressionnant.

La pose n’a pas été à une grande distance mais le résultat est pour le moins probant.